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120 élèves du collège La Colline de Thio, privés de cours

120 élèves du collège La Colline de Thio, privés de cours

L’heure est à l’action aujourd’hui à Thio, où le collège La Colline a été en parti ravagé par un incendie ce week-end. Quatre salles de classe ont été détruites et une quinzaine d’ordinateurs ont été dérobés. Si l’enquête de gendarmerie ne vient que de débuter, l’origine criminelle de cet incendie ne fait plus aucun doute aujourd’hui.

Ce sont près de 120 collégiens qui sont privés de cours depuis ce lundi et cela encore pour une quinzaine de jours encore. C’est un voisin de l’établissement scolaire, qui a prévenu les pompiers. Grâce à cette intervention et au professionnalisme des soldats du feu, les autres bâtiments qui n’étaient pas encore atteint par les flammes, ont pu être sauvé.

Et dès dimanche, le gouvernement Calédonien, prenait la décision de fermer le collège, jusqu’à nouvel ordre. Hier, des responsables provinciaux, tels que Gil Brial, 2ème vice-président de la province Sud, en charge de l’enseignement, ou encore Monique Millet, présidente de la commission enseignement de la province Sud, se rendaient sur les lieux du sinistre. C’est un sentiment d’abattement qui régnait hier au sein de la commune, qui une fois de plus est mise sous les feux des projecteurs. Mais pour les habitants et les responsables, il faut rebondir pour les jeunes et assurer le service. Dans l’urgence, la province Sud a décidé d’envoyer à Thio, des structures provisoires préfabriquées, qui pourront servir de salles de cours. Une deuxième réunion d’urgence a eu lieu hier, sous la houlette d’Hélène Iekawe, membre du gouvernement en charge de l’enseignement et du vice-recteur, Jean-Charles Ringard.

Dans un communiqué, les Républicains de Nouvelle-Calédonie, ont tenu à condamner avec force ces nouveaux actes de violence qui se sont déroulés à Thio ce week-end et apporte leur soutien à la communauté éducative et à la population. Le groupe politique, réaffirme que Thio ne peut plus être une « zone de non-droit ». Afin de garantir l’ordre et la sécurité de la population, des mesures chocs doivent être prises en concertation avec l’ensemble des acteurs impliqué dans ce dossier.

(Photo Marie-Françoise Hmeun)