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Le Déclic de Francky : Marinaleda, il n’y a pas de policiers, pas de voleurs, ni de sans-abri !

Petite ville de 3 000 habitants, au cœur de l’Andalousie, dans le sud de l’Espagne.

« Il n’y a pas de policiers, pas de voleurs, ni de sans-abri. A Marinaleda, on ne connaît pratiquement pas le chômage car le travail est partagé.

Ici, on paie son loyer 15 euros par mois. Le Maire et ses adjoints ne sont pas rémunérés et ce sont les habitants qui commandent. Dans le village de Marinaleda, tout le monde gagne le même salaire, que l’on travaille au champ, à l’usine ou dans les bureaux, soit environ 1 200 euros par mois.

De quoi bien vivre, puisque tous les services sont gratuits, ou presque. L’accès à la santé, à l’éducation, aux transports, aux activités culturelles, ainsi que les services comme la garderie !

Marinaleda a une taxation parmi les plus faibles d’Andalousie.

Une place à la crèche, avec tous les repas compris, coûte 12 euros par mois. La piscine municipale est à 1 euro par mois. Ça de wizz ou quoi ?

Ce mode de fonctionnement est un choix et par la même occasion un pieds-de-nez au capitalisme, mais lorsqu’un système vous retire tout y compris votre dignité d’être humain, il est bon de se rappeler que l’union fait l’action. Juan Manuel Sánchez Gordillo, Maire et véritable héros depuis 1979 conclut en disant : Et qu’on ne vienne pas me dire que ce ne serait pas possible ailleurs et que notre expérience n’est pas transposable… »

Francky Lewis