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CASH#28 : Le coup de gueule d’Harold Martin

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Tandis que se lancent les campagnes pour les prochaines élections législatives, Harold Martin a défrayé la chronique cette semaine avec ses déclarations au sujet de la délinquance et ses estocades à l’encontre des indépendantistes et de la jeunesse Kanak n’auront pas laissé la blogosphère indifférente. Dans CASH, Nicolas Vignoles, Pierre Maresca et Virginie Ruffenach reviennent sur les déclarations du maire de Païta et sur les solutions à apporter au problème de la délinquance en Nouvelle-Calédonie.

Extraits des interventions médiatique d’Harold Martin :

 il y a une explosion de la violence à Païta, une multiplication des vols, des cambriolages, ça devient insupportable. On ne peut pas vivre dans des conditions pareilles. Et puis, je vois qu’ʹen face, il n’ʹy a pas de réaction, de qui ? De l’ʹÉtat parce que c’ʹest bien l’ʹÉtat qui est chargé du maintien de l’ʹordre, qui est chargé d’ʹassurer la sécurité des biens et des personnes. » Et quand certains lui reprochent de lancer des estocades a l’egard des indépendantistes et de la jeunesse kanak, Monsieur Martin repond : « Si ça les dérange, c’ʹest tant pis pour eux, mais moi, je dis la vérité. Qu’ʹest-­ce que je constate ? Aujourd’ʹhui, que nous, à Païta, on est victime de jeunes qui sont alcoolisés, cannabisés, qui viennent de la côte Est. Les voitures volées, elles finissent où ? Sur les communes de la côte Est. C’ʹest insupportable ! Et puis aujourd’ʹhui, il y a une aggravation. Mais surtout, ce que je déplore, et je le dis tout de suite, on ne va pas se laisser faire à Païta, c’ʹest clair «

Ceux qui sont gênés, là, que je dérange, il faut qu’ʹils se rendent à l’ʹévidence, c’ʹest la vérité absolue. Et je leur dis que les indépendantistes, ceux-­là font la politique de l’ʹautruche sur ce sujet parce qu’ʹon ne peut jamais en parler. Et puis quand, par exemple, Néaoutyine est interrogé sur le sujet, il dit, ah non, ce n’ʹest pas des voyous, c’ʹest des jeunes dont il faut s’ʹoccuper. Ben qu’ʹil s’ʹen occupe avec sa province Nord ! Mais on ne peut pas, nous, être tabassés, volés, vilipendés, tout ce que vous voulez, par des individus qui viennent faire des coups, ici, à Païta, qui repartent chez eux. Ça, on ne l’ʹaccepte plus. Voilà, la situation, c’ʹest celle-­là.