Accueil Blog L’Apican au cœur des débats du Congrès
1

L’Apican au cœur des débats du Congrès

L’Apican au cœur des débats du Congrès

Le Congrès était réuni hier après-midi en session extraordinaire, avec comme principal ordre du jour, l’agriculture au travers de la hausse de 1% de la taxe sur les assurances, permettant ainsi de financer l’Apican, dont les dépenses ont augmenté depuis ces dernières années.

L’Agence pour la Prévention et l’Indemnisation des Calamités Agricoles ou Naturelles (Apican), est un établissement public de la Nouvelle-Calédonie créé en 2002. Depuis ces dernières années, l’agence a vu ses missions s’élargirent dans le secteur rural, avec notamment l’entretien des cours d’eau et la lutte contre les feux de brousse. Comme tous les établissements Calédoniens, l’Apican est confrontée depuis les cinq dernières années à une augmentation de ses dépenses, entraînant un déficit structurel. Pour y remédier, le Gouvernement a proposé hier, une augmentation d’un point, de la taxe sur les conventions d’assurances (TCA), passant de 6 à 7%, dégageant ainsi une ressource financière de 180 millions de francs CFP.

Cette modification aura été approuvée par Calédonie Ensemble et l’ensemble des groupes indépendantistes. Les Républicains et l’UCF ont voté contre. Harold Martin a dénoncé une « nouvelle augmentation de taxe », qui  « aura des répercussions sur le pouvoir d’achat des Calédoniens ». Pour le gouvernement, c’est « une augmentation a minima qui a été acté ».

Une session extraordinaire du Congrès qui avait débuté avec quelques minutes de retard. En effet, le collectif « Femmes en colère », avec une cinquantaine de ses sympathisantes, se sont réunis devant le Congrès, avec pour objectif : mettre le débat sur les violences à l’encontre des femmes sur le devant de la scène politique. Le président du Congrès, Thierry Santa et le bureau ont reçu avant la séance publique, une délégation du collectif. Il a été décidé de l’examen d’un vœu, qui pourrait être débattu lors d’une prochaine séance au boulevard Vauban. Mais ce vœu a suscité un tollé parmi les 54 élus, tant chez les hommes que chez les femmes. Une levée de boucliers des élus qui remettent en cause la représentativité de ce collectif. Il sera finalement adopté et le bureau du Congrès a décidé, que ce vœu soit rédigé par le Gouvernement ou un groupe politique du Congrès, en suivant la navette institutionnelle normale.

  • L’apican….. ce racket !
    Et quand on sait l’arriviste carrièriste fils à papa qui en est à la tête ça ne peut être que de la fumisterie.